L'Otan, confrontée à la crise économique qui frappe ses Etats-membres, va supprimer 40 emplois dans l'une des divisions de son secrétariat international à Bruxelles, ce qui pourrait se traduire par six licenciements. Ces pertes d'emplois s'inscrivent dans le cadre d'une réforme du secrétariat international (IS) lancée par le "patron" de l'Otan, l'ancien Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen. Elles ne touchent que l'une des divisions de ce secrétariat, qui occupe actuellement 1.186 personnes au total. La division de "gestion exécutive" va ainsi perdre 40 de ses 400 fonctions, dont nombre sont occupées par des Belges.
Mais par le jeu des chaises musicales vers d'autres sections de l'IS et le non-remplacement de personnes partant à la retraite, seule une demi-douzaine de personnes seraient, après négociations, menacées de licenciement, ont précisé ces mêmes sources à l'agence BELGA. Les Etats-membres devraient pour ce faire approuver une enveloppe budgétaire de "plusieurs millions d'euros". Les représentants du personnel tentent de les convaincre de ne pas le faire, estimant que d'autres pistes de mutation interne sont possibles, pour combler des vides dans d'autres divisions. Mais le personnel civil de l'Otan craint aussi des pertes d'emploi dans d'autres divisions et des réductions des indemnités. Une assemblée générale du personnel a ainsi eu lieu le 20 janvier dernier. (Belga)







