Une semaine après son entrée en vigueur, la loi Salduz continue d'inquiéter avocats et policiers. Ils dénoncent le manque de moyen et de préparation pour assurer le respect de la nouvelle législation qui prévoit que tout suspect bénéficie de l’assistance d’un avocat dès son audition avec la police. Certains commissariats ont pu toutefois s'organiser comme celui d'Etterbeek, où un local a été aménagé pour permettre à l'avocat de rencontrer son client avant l'interrogatoire et où les policiers ont bénéficié de formations ad hoc.
- Reportage
- Onkelinx: Manque de moyens pour une application optimale
- L'application de la Loi Salduz sera le thème du Débat de mardi
REPORTAGE-VIDEO de Yasmina Favaro et Béatrice Broutout. Intervenants:
- Pascal Pletinx, chef de police de la division d'Etterbeek, zone Montgomery
- Vincent De wolf, bourgmestre d'Etterbeek, MR
Les policiers craignent encore que leur mobilisation pour Salduz ne se fasse au détriment de leur présence sur le terrain et que la circulaire du parquet de Bruxelles listant 51 préventions demandant ou pas la mise à disposition du parquet ne renforce le sentiment d'impunité. Mais certains relativisent et préfèrent attendre avant de se prononcer le premier bilan de l'application de la loi, d'ici trois mois.







