Le 39e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême a fermé ses portes ce dimanche après quatre jours dédiés à la BD. Un secteur qui, si on en croit les chiffres pour 2011, est tiré par une centaine de titres sur le marché. Parmi les grosses machines "Kid Paddle" de Midam. Derrière cette série, il y a une micro entreprise 100% belge, Mad Fabrik, qui prouve qu’avec beaucoup de talent, de volonté et d’organisation, on peut s’imposer face aux sociétés puissantes qui ont phagocyté ces dernières années le secteur de la BD belge. Dans ce secteur, une autre initiative 100% belge mérite aussi une attention, particulière. Celle de Sandawe, une maison d’édition atypique qui utilise le crowdfunding. Via le site de la société, les internautes sont invités à investir de l’argent sur des projets, sur la base d’un synopsis, d’esquisses, d’une bande-annonce, d’un blog… Une fois l’objectif financier atteint (environ 30 000 € par album), le livre entre en production.
Sur le plateau d’Un Soir à Bruxelles, Dominique Brynaert reçoit le dessinateur Patrick Pinchard de Sandawe









