Ces deux-là étaient faits pour se rencontrer. Un siècle après son invention, le cinéma range ses bobines au rayon des souvenirs : place à la dématérialisation. Et la révolution est profonde. Les films transitent maintenant dans des réseaux haut débit. Tournage, mixage, montage, stockage, toute la filière est concernée, jusqu’au projectionniste.
Les salles de cinéma doivent s’équiper ou disparaître. Et le temps presse. Dans les galeries royales st Hubert, un nouvel opérateur lance avant la date prévue la réouverture de deux salles, sur les cendres encore tièdes de l’Arenberg. Même empressement à la Cinémathèque où l’on vient, après une démission surprise, de nommer à la direction un expert en conservation numérique. Et le défi s’annonce immense.
Un soir à Bruxelles s’interroge ce mercredi 18 janvier sur les enjeux et les limites de la conversion numérique du cinéma. En compagnie de Nicola Mazzanti, directeur de la Cinémathèque royale, et Edouard Meier, directeur de Galeries.









