The end. Le festival de Cannes 2011 a vécu. Avec, comme chaque année, sa remise un peu stricte de Palmes aux cinéastes et interprètes les plus méritants pour le jury. Voilà pour la galerie. Mais pour la galerie, seulement. Car la réalité économique du cinéma est toute autre. Loin du crépitement des flashs boulevard de la Croisette, ce sont les distributeurs qui ont le premier rôle. Une fois le film terminé, ils prennent le relais, les bras vides ou chargés de récompenses. Et avec une bonne dose d’adrénaline. Distribuer un film en Belgique coûte en effet de plus en plus cher: la concurrence fait rage, la production surchauffe et la durée d’exploitation en salle diminue à vue d’œil. Sans compter qu’il faut boucler le tout dans un pays cinématographiquement coupé en deux.
Qui sont donc ces fous de cinéma qui distribuent contre vents et marées Le gamin au vélo ou Les géants dans nos salles ?
Ce mercredi 25 mai, Un soir à Bruxelles reçoit Eliane du Bois (Cinéart), Olivier Bronckart (O’Brother Distribution) et Jeremy Burdek (uDream).









