Retourner en Haïti, plus d’un an après le tremblement de terre. Y retourner mais s’écarter du flot médiatique dominant. Et découvrir sous les gravats un fil tenace: celui du vaudou, ultime garant de l’identité d’un peuple arraché à sa terre. Gageure pour le photographe. Car comment montrer l’invisible, le ‘vaudou’, sans tomber dans les images du nègre sorcier, du sauvage diabolique ?
Autre démarche, plus près d’ici, la forêt où un photographe a bien failli se perdre à force d’y traquer les ombres.
Le plateau d’Un soir à Bruxelles réunit Gaël Turine, Loïc Delvaulx et Benjamin Stassen, trois photographes échoués, revenus des territoires de l’invisible. Photo : Gaël Turine









