La parole appartient à tous, certes. Mais est-elle encore entendue ? Celle des dominés par exemple, de plus en plus absente du système médiatique…
Et il ne reste guère aujourd’hui que les théâtres pour leur proposer un refuge, à l’image de Rwanda 94. Quelques îlots, mais bien trop rares. Que sont devenues à ce propos les utopies du théâtre-action, nées il y a 40 ans sur les friches du terrain social, comme une résistance à la déshumanisation de la société ? Et a-t-on définitivement rompu le lien entre le social le politique et le culturel ? Pas si sûr : en ce début d’année, 3 metteurs en scène ont relevé leurs manches pour réinvestir avec une belle assurance ce terrain déserté.
Guy Dermul (Barakstad – KVS), Christophe Sermet (Hamelin – Rideau de Bruxelles) et Jean Lambert (Têtes à claques – Théâtre National) sont les invités d’Un soir à Bruxelles.









