Dans le large sillon laissé cet automne par les prix littéraires français, voici venir avec les premières gelées le prix Rossel, celui que d’aucuns appellent pompeusement le Goncourt belge. Le petit frère de la rue Royale a au moins un point commun avec celui remis chaque année chez Drouant: il honore la plupart du temps une maison d’édition… française.
Cette année encore des poids lourds comme Fayard, Albin Michel ou JC Lattès feront beaucoup d’ombre aux éditions du Cerisier, maison montoise toute étonnée d’avoir été retenue par le jury. Seuls à la fête finalement, les auteurs... même si on peut s'interroger sur la portée réelle du prix sur la suite de leur travail, une fois les lumières de décembre éteintes.
Quelques heures à peine après la remise du Prix Victor Rossel 2010, Un soir à Bruxelles recevra ce 1er décembre le lauréat du jour mais aussi l’écrivain Patrick Delperdange (prix Rossel et Rossel des jeunes 2005) ainsi que Jean-Claude Vantroyen, journaliste au Soir et "cheville ouvrière" de l’événement.









