Jamila, Rachid, Mohamed… de plus en plus les prénoms d’origine maghrébine fleurissent sur les affiches de théâtre. La diversité culturelle aurait-elle franchi les barrières pourtant réputées difficiles du théâtre ? Pas si sûr. Car, à y voir de plus près, ces artistes arpentent nos scènes bruxelloises certes, mais bien souvent sont confinés dans des rôles inspirés par leur origine.
Le théâtre est-il dès lors vraiment prêt à accueillir ces comédiens pour ce qu’ils font et non ce qu’ils sont ? Un soir à Bruxelles mène l’enquête ce mercredi en compagnie de Jamila Drissi, Mohamed Ouachen et Ben Hamidou









