Cela fait quelques mois qu'il a pris la tête du conseil d'administration de l'ULB et depuis lors il n'a pas eu le temps de chômer, Alain Delchambre. Un mandat qu’il a entamé sur fond de crise après la démission de l’ancien recteur en profond désaccord avec le CA. Et sa première rentrée aurait pu débuter sous de meilleurs auspices, les couacs du système informatique et les files qu’ils ont entraînés ont donné une image peu enviable de l’institution. La question de l'inscription des étudiants étrangers a aussi agité les esprits. Deux thèmes parmi beaucoup d'autres que nous évoquerons avec lui.









