Le scénario est désormais connu: lorsqu'un opérateur prévoit de placer une antenne de relais GSM sur un toit, il n'est pas rare que les riverains, inquiets des conséquences sur la santé des ondes électromagnétiques, interpellent les autorités publiques. Résultat des courses, en 2007, la Région bruxelloise a décidé de baisser à 3 volts/mètre la norme d'émission des antennes au nom du principe de précaution. Mais l'atterrissage du projet a pris du temps: ce n'est qu'en septembre dernier qu'a été levé le moratoire sur le placement d'antenne. Les opérateurs annoncent que, vu la quantité d'utilisateurs, il leur faudra des centaines de sites pour maintenir la qualité actuelle du réseau. Sans compter le développement de l'internet mobile. Au niveau politique, la polémique fait rage sur la méthode de calcul des ondes. Et côté associatif, on demande d'abaisser la norme à 0,6 volts/mètre... Bref, un beau sac de noeuds qu'on tentera de dénouer dans le Débat ce mardi.
Invités:
- Evelyne Huytebroeck (Ecolo), ministre bruxelloise de l'Environnement
- Didier Gosuin (MR-FDF), député bruxellois et bourgmestre d'Auderghem
- Paul-Marie Dessart, Mobistar
- Gérald Hanotiaux, collectif Dé-Mobilisation









