Un automate échangeur de seringues devrait être installé en septembre près de la gare du Midi à Saint-Gilles. Il permettrait de toucher un public qui ne se rend pas actuellement aux deux comptoirs d'échange bruxellois ou dans d'autres structures d'aide: des lieux où ils peuvent obtenir du matériel d'injection propre, de manière à éviter notamment les risques de contaminations (sida, hépatites). Soutenu par le Fonds des assuétudes et porté par l'asbl Dune, le projet d'automate suscite la polémique. Critiques principales: le risque de banalisation de la drogue et l'absence de contact humain.
Invités:
- Anne-Françoise Raedemaeker, directrice de l'asbl Dune (Dépannage d'urgence de nuit et échanges)
- Benoît Cerexhe (CDH), ministre bruxellois en charge de la politique de Santé au sein du Collège de la Commission Communautaire française
- Pascale Anceaux, directrice adjointe d'Infor Drogues
- Isy Pelc, neuropsychiatre, professeur émérite de psychologie médicale (ULB)









