Lors de l'installation du Parlement bruxellois, Antoinette Spaak (FDF) qui présidait la séance s'est refusée dans un premier temps à parler néerlandais. Une attitude qui suscite une vive réaction du nouveau parti Pro Bruxsel qui parle de forme de politesse: (...)
Lors
de l'installation du Parlement bruxellois, Antoinette Spaak (FDF) qui
présidait la séance s'est refusée dans un premier temps à parler
néerlandais. Une attitude qui suscite une vive réaction du nouveau
parti Pro Bruxsel qui parle de forme de politesse: "Plus que jamais,
la Région bruxelloise a besoin de responsables politiques capables de
transcender les clivages linguistiques et communautaires pour s’atteler
à doter Bruxelles des moyens et des compétences nécessaires à
l’épanouissement harmonieux de tous les Bruxellois, ensemble, samen,
together."








