Un soir à Bruxelles 25/03/10
Ecrire comme on respire, écrire envers et contre tout. Et malgré tout. Ecrire pour remonter le cours de sa vie jusqu’à l’enfance, jusqu’au point de douleur, là où ça fait le plus mal. Certains écrivains seraient-ils maso ?
Pierre Mertens, 70 ans, se laisse à nouveau engloutir dans son "Paysage avec la chute d’Icare", triptyque sur l’enfance qu’il ressort plus de 35 ans après une première parution.
Pas mieux pour Corinne Hoex. Avec la ressortie du "Grand Menu", roman d’une enfance massacrée, elle réveille, elle aussi, ses fantômes endormis.
Deux écrivains qui aujourd’hui resservent le plat d’un premier roman accouché dans la douleur, deux écrivains qui, sur le plateau d’Un soir à Bruxelles, tenteront de livrer un peu de ce que Pierre Mertens nomme "le vacarme intérieur".










