Point de départ: l’interpellation introduite par 10 jeunes auprès du service Educateur de Rue dans le cadre du "Contrat de société et de prévention d’Ixelles". Un séjour au Maroc a amené ces participants à issus d’horizons différents à changer leur vision de l’Autre. Touchés par la pauvreté, par les différences culturelles mais aussi, par de nombreux à priori qui circulent quant à notre "paradis européen". Ils repartent au Maroc les mains pleines de projets. Encadrés par le "Contrat de société et de prévention d’Ixelles", ils préparent un support vidéo composé de témoignages et de mises en scène afin d’agrémenter les débats qu’ils organiseront une fois sur place. Les sujets abordés sont, entre autres, le mariage mixte, l’égalité des sexes, l’homosexualité, la prostitution, etc. Ils comptent également animer des ateliers récréatifs pour les enfants marocains.
Les femmes ont toujours travaillé au Maroc. Que ce soit dans les champs ou à la maison et souvent sans percevoir de revenus. Aujourd'hui, elles sont de plus en plus nombreuses à pratiquer une activité rémunératrice. C'est une évolution mais malgré tout, l'argent qu'elles gagnent n'est pas considéré comme le leur, il est remis au chef de la famille qui effectue les dépenses comme bon lui semble. Illustration de cette réalité avec une coopérative de femmes boulangères et pâtissières qui est en train de se mettre en place dans un quartier populaire de Ouarzazate et avec une coopérative de femmes tisserandes installée depuis quelques générations déjà.
L'adoption début 2004 du Code de la Famille, la Moudawana, marqua un tournant dans le développement de la condition de la femme au Maroc. Ce code qui prévoit l'égalité juridique entre les hommes et les femmes est une véritable révolution dans ce pays où les mentalités sont marquées depuis des années par la supériorité de l'homme sur la femme. Malgré tout, 5 ans plus tard, tout n'a pas complètement changé. En effet, les femmes ignorent souvent ce que sont réellement leurs droits. Rencontre avec une femme qui a été battue par son mari et qui s'en est sortie grâce au travail effectué par la Ligue Démocratique pour les Droits des Femmes.
Diffusé le 3 mai à 18h30 sur Télé Bruxelles et sur le site www.109ausud.be










