EN CAMPAGNE. Il y a les incontournables affiches dans les devantures des commerces, les inévitables virées au marché à la rencontre de l'électeur... Puis, le web a enrichi la panoplie du bon petit candidat en campagne électorale. Du simple site de "promo" avec ses newsletters, on est passé à l'utilisation de Facebook où le politique tente d'avoir plein "d'amis"... Et puis voilà depuis quelques semaines que les abonnements à Twitter se multiplient dans le monde politique. Pas besoin de programme électoral pour envoyer un court message quotidien: un bon petit coup de gueule ou un état d'âme suffit. L'essentiel c'est de communiquer. Même si on ne sait pas toujours très bien sur quoi ni avec qui, diront les mauvaises langues.












